Avr 15

La France prisonnière d’une classe politique obsédée par 2017 | Atlantico.fr

 

La nouvelle hausse du chômage en février a déçu les frêles espoirs de ceux qui croyaient que la légère détente sur le front de l’emploi en janvier allait permettre à la France de rejoindre le peloton de nos partenaires qui remontent la pente. Une fois de plus, « l’exception française » fait sentir ses ravages, en marquant une différence qui conduit notre pays à continuer de prendre du retard. Alors que la reprise est en marche sur le vieux continent, dans le sillage des Etats-Unis, l’économie française reste poussive, sans parvenir à exorciser ses démons traditionnels.

Elle continue de détruire des emplois : 74 000 ont été perdus l’an dernier dans le secteur marchand, car l’industrie continue de se contracter, rendant illusoire la possibilité d’un rebond faute de capacité suffisante. Elle fait toujours la part belle au secteur public.

Le nombre de fonctionnaires s’accroît face au privé et les besoins de sécurité pour lutter contre le terrorisme conduisent à renforcer les effectifs militaires et le budget de la défense. On ne constate aucun reflux de la dépense publique, contrairement aux annonces officielles, puisque celle-ci a atteint l’an dernier 57,2% du produit intérieur brut, contre 57% en 2013. On note seulement un infléchissement  dans la progression. Au demeurant la dette publique n’a fléchi que d’un petit dizième de point en 2014 par rapport à l’année précédente et le ministre des finances se gargarise en prévoyant qu’elle descendra à 3,8% cette année, un objectif qui avait déjà été fixé l’an dernier avant d’être revu à la hausse en décembre  pour faire croire à l’opinion que le gouvernement avait marqué des points. Et le président de la commission des finances Gilles Carrez souligne l’hypocrisie des propos officiels, en prenant le pari que l’endettement de l’Etat atteindra cent pour cent du PIB au moment de l’élection présidentielle de 2017 contre 95% présentement.

On comprend dès lors l’exaspération de l’opinion publique, conduite à regarder passer le train de la reprise chez nos voisins, alors que les partis continuent de s’invectiver chez nous au

LIRE LA SUITE : La France prisonnière d’une classe politique obsédée par 2017 | Atlantico.fr.

Share

Avr 15

Pétition de la renaissance : une nouvelle génération pour de nouvelles règles démocratiques en politique | Atlantico.fr

La démocratie est menacée. C’est le constat que dresse SOCIETECIVILE2017. L’association a lancé une pétition au titre évocateur : la renaissance (voir ici). Quels sont les signes qui vous font dire que le modèle démocratique français est en danger ?  

Michel Guénaire : Nous avons assisté au cours des trente dernières années à la constitution d’une classe politique pour laquelle la politique est devenue un métier. Cette classe politique s’est coupée du pays. Les mêmes individus aux mêmes responsabilités, droite et gauche confondues, ont accaparé et vidé de sa substance la représentation nationale. C’est une crise de la démocratie. Le renouvellement des hommes et des idées n’existe plus, et l’absence de ce renouvellement explique le sentiment dominant qui habite les Français.

Ceux-ci n’ont plus le sentiment de vivre dans une démocratie. Ils ne décident pas de leur destin comme un peuple souverain le ferait.

Comment en est-on arrivé là ?

Plusieurs règles peuvent l’expliquer. La première est une loi qui a vingt-cinq ans. C’est la loi du 15 janvier 1990, aux termes de laquelle le financement privé des partis politiques et des campagnes électorales a été interdit, et, pour le remplacer, un financement public a été instauré au bénéfice des partis en place puisque la condition d’octroi de ce financement est de justifier d’un nombre d’élus et d’un nombre de voix aux élections. Le financement public, qui répondait sans doute à une nécessité d’assainissement du milieu politique après de nombreuses affaires, a engendré un phénomène pernicieux d’oligopole ou de chasse gardée des élections. Avec un tel système, il n’y a plus d’entrants possibles dans la vie politique française. Une autre règle est celle qui permet à un fonctionnaire exerçant un mandat électoral de se mettre dans une position, celle du détachement, qui lui permet de continuer à bénéficier de ses droits à l’avancement de sa carrière et de sa retraite, et lui donne ainsi un confort pour poursuivre une carrière politique. Une autre règle est la réserve parlementaire, par laquelle des parlementaires peuvent distribuer libéralement des fonds publics à leurs électeurs. Une autre est encore le droit pour un ministre qui sort du gouvernement de récupérer automatiquement son siège de parlementaire. Tout est fait pour protéger une classe politique qui ne se

 

LIRE LA SUITE SUR : Pétition de la renaissance : une nouvelle génération pour de nouvelles règles démocratiques en politique | Atlantico.fr.

Share

Avr 15

Droit d’asile: La Cour des comptes dénonce le coût de la politique française – 20minutes.fr

Des hommes dans un camp de fortune pour demandeurs d'asile, le 18 juillet 2014 à Grenoble

Des hommes dans un camp de fortune pour demandeurs d’asile, le 18 juillet 2014 à Grenoble – Jean-Pierre Clatot AFP

 

La politique d’asile en France, dont le coût avoisine les 2 milliards d’euros par an, «est au bord de l’embolie» et n’est «pas soutenable à court terme», selon un document de la Cour des comptes révélé lundi par Le Figaro.

Ce document confidentiel est un «relevé d’observations provisoires», «une sorte de rapport d’étape», précise Le Figaro, alors que débute mercredi l’examen par le commission des lois du Sénat d’un projet de loi réformant le droit d’asile.Selon ce document, «la politique d’asile est devenue la principale source d’arrivée d’immigrants clandestins en France ».

Le rapport pointe «une hausse de la demande d’asile jusqu’en 2013 pour atteindre 66.251 dossiers déposés», des «délais de procédure qui s’élèvent à deux ans environ» et «une concentration des demandes sur certains territoires, en particulier l’Ile-de-France».

Les déboutés restent en France

La Cour des comptes a procédé au calcul des «dépenses totales effectuées pour les demandeurs d’asile» et conclut à une hausse de 60% en cinq ans: «pour les demandeurs d’asile, le coût global s’élèverait à 990 millions d’euros environ en 2013, contre 626 millions d’euros en 2009», soit un coût par demandeur de 13.724 euros.

Pour les déboutés, le montant des dépenses «serait équivalent à celui consacré aux demandeurs d’asile», à savoir un milliard d’euros par an et un coût moyen par …

LIRE LA SUITE SUR : Droit d’asile: La Cour des comptes dénonce le coût de la politique française – 20minutes.fr.

Share

Mar 06

Le mépris de la gauche pour les petites gens

 

Le Parti socialiste est atteint de deux maladies. La première, récente, est le trouble panique, caractérisé par des atteintes récurrentes et sévères : c’est le cas pour François Hollande qui, après avoir testé chez Mr. Bricolage une « boîte à outils » inopérante, décide de passer au rayon jardinage pour « arracher les électeurs du Front national ».

La seconde, d’autant plus coriace qu’elle est ancienne, c’est la maladie du mépris. Et son corollaire, la maladie de la susceptibilité. Avec, pour conséquence, la maladie de la méchanceté. C’est le cas pour Christiane Taubira qui, en entendant l’avis de Gérarld Darmanin – député-maire de Tourcoing – selon lequel le garde des Sceaux serait un « tract ambulant pour le Front national », est montée sur ses grands chevaux. Et de dresser un portrait au vitriol du jeune député.

« […] Personne inculte à ce point, pauvre, indigente, moralement, politiquement, culturellement […] ses paroles sont des insultes, incontestablement, mais qui sont surtout des déchets de la pensée humaine […] »

Semblable diatribe donnerait-elle raison à l’adage « Il n’y a que la vérité qui blesse » ? Surtout, madame Taubira – par l’outrance de ses propos – a-t-elle sa place dans une République qui se voulait exemplaire ?

C’est ce que se demande le jeune député. « Madame Taubira, tout comme Valls, hier, ont perdu leurs nerfs ». L’usage de tels mots, offense faite aux origines modestes de M. Darmanin, a définitivement ôté à madame Taubira le peu de dignité qu’elle s’efforçait de

 

lire la suite sur Le mépris de la gauche pour les petites gens.

Share

Mar 06

Isère : vols de drone au-dessus de la centrale nucléaire de Saint-Alban

Un hélicoptère de la gendarmerie a été dépêché sur place pour tenter d’intercepter le drone ou son pilote, sans succès, selon la gendarmerie et le parquet de Vienne, qui ont confirmé une information du Dauphiné Libéré.

La brigade de recherche de la compagnie de gendarmerie de Vienne et  la brigade des transports aériens ont été

viaIsère : vols de drone au-dessus de la centrale nucléaire de Saint-Alban.

Share

Mar 06

Les Echos – La Sécurité sociale dans l’illégalité – Archives

Quand l’oligarchie bureaucratique et la classe politique se confondent avec la voyoucratie. Choquant, penseront certains. Et pourtant, saviez-vous que le monopole de la Sécurité sociale est abrogé par l’Europe depuis 1994.

En effet, eu égard aux directives européennes 92/49/CEE du Conseil du 18 juin 1992 et 92/96/CEE du Conseil du 10 novembre 1992, ce monopole n’existe plus.

Et pourtant, les Français ne le savent pas. Plus grave encore, depuis toutes ces années, tout continue comme si de rien n’était. Mais voilà, la notion de primauté de droit communautaire, aussi réelle soit elle, par rapport au droit français est parfaitement ignorée et méprisée par la classe politique française et ce, toutes tendances confondues, sans la moindre exception.

S’agissant donc de la fin du monopole de la Sécurité sociale, je reprendrai ici quelques exemples d’agissements illégaux et de propos mensongers tenus notamment par les politiques :

Le gouvernement, probablement soucieux de son image, commença à transposer en 1994 les directives européennes en droit français, mais que très partiellement rendant ainsi impossible l’application desdites directives, empêchant dans les faits l’ouverture à la concurrence exigée par ces mêmes directives et préservant par le fait même, en toute illégalité, le monopole de la Sécurité sociale.

C’est seulement en 2001, suite aux menaces de la Commission européenne de faire payer de lourdes amendes à l’État membre France, que celui-ci transposa, dans leur intégralité, toutes les directives assurances.

(Directives communautaires 92/49/CEE et 92/96/CEE, complètement transposées dans le droit français par les lois N° 95-5 du 04 janvier 1994, N° 94-678 du 08 août 1994 et par l’ordonnance N° 2001-350 du 19 avril 2001, ratifiée par la loi N° 2001-624 du 17 juillet 2001).

L’exécutif de l’époque se garda bien de provoquer un débat et un vote parlementaire. C’est ainsi que 


En savoir plus sur http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2012/04/14/cercle_45661.htm#f78FDmYwCimJDh5S.99

 

Par ces motifs, la Cour (première chambre) dit pour droit:

La directive 2005/29/CE du Parlement européen et du Conseil, du 11 mai 2005, relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs dans le marché intérieur et modifiant la directive 84/450/CEE du Conseil et les directives 97/7/CE, 98/27/CE et 2002/65/CE du Parlement européen et du Conseil et le règlement (CE) n° 2006/2004 du Parlement européen et du Conseil («directive sur les pratiques commerciales déloyales»), doit être interprétée en ce sens que relève de son champ d’application personnel un organisme de droit public en charge d’une mission d’intérêt général, telle que la gestion d’un régime légal d’assurance maladie.  »

 

Les Echos – La Sécurité sociale dans l’illégalité – Archives.

Share

Mar 06

Sécurité sociale : l’effondrement incognito du régime collectiviste français | Contrepoints

Sécurité sociale : l’effondrement incognito du régime collectiviste français | Contrepoints.

Share

Fév 19

Nicolas Sarkozy juge que sa candidature pour 2017 n’est « pas obligatoire »

Nicolas Sarkozy continue de se raser, mais il ne pense plus à la présidentielle tous les matins, si l’on en croit ses déclarations. Il a assuré, jeudi 19 février sur Europe 1, que sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 n’était « pas obligatoire », tout en expliquant qu’il travaillait à l' »alternative ».

viaNicolas Sarkozy juge que sa candidature pour 2017 n’est « pas obligatoire ».

Share

Fév 19

« Nous ne voulons pas de femmes voilées » en France, lâche Sarkozy

Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, a affirmé, jeudi 19 février sur Europe 1, qu’il ne voulait « pas de femmes voilées » en France, au nom de « l’égalité » entre les hommes et les femmes. Il a justifié cette position au nom de l’égalité homme-femme « dans la République », et non pour des raisons religieuses ou des « raisons d’interprétation de l’islam »

via« Nous ne voulons pas de femmes voilées » en France, lâche Sarkozy.

Share

Déc 16

VIDEO. La droite défie Hollande de soumettre le vote des étrangers à un référendum

 

François Hollande s’est à nouveau déclaré « favorable », lundi 15 décembre, au droit de vote des étrangers aux élections locales. Dans un discours sur l’immigration, il a appelé les « forces républicaines » à « prendre leurs responsabilités » : en effet, la gauche ne peut pas voter seule une révision de la Constitution, qui nécessite une majorité des 3/5e du Parlement. Mardi, la droite a riposté : le candidat à la primaireUMP, Xavier Bertrand, et le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, appellent le président à un référendum sur le sujet.

60% des Français opposés à cette mesure

« Ca n’est pas aux partis politiques de prendre leurs responsabilités, c’est au président de la République », a répliqué Xavier Bertrand, invité de France Info. Pour lui, François Hollande a « péché par omission » en ne mentionnant pas une autre possibilité : celle d’un référendum pour trancher cette question. C’est aussi le défi que lance au président Jean-Christophe Lagarde, sur le plateau des « 4 Vérités », sur France 2 : « Il n’y a pas de majorité dans le pays, chez les Français. Si le président de la République croyait vraiment dans sa promesse, il ferait un référendum »

Vendredi, un sondage publié par le Parisien montrait que 60% des

VIDEO. La droite défie Hollande de soumettre le vote des étrangers à un référendum.

Share

Nov 05

GILLES BOURDOULEIX, DEPUTE-MAIRE DE CHOLET, SOUTIENT LA PROPOSITION DE RESOLUTION RELATIVE AU MAINTIEN D’UNE ADMINISTRATION ET DE POLITIQUES PUBLIQUES DEDIEES AUX FRANÇAIS RAPATRIES D’OUTRE-MER

GILLES BOURDOULEIX, DEPUTE-MAIRE DE CHOLET,
SOUTIENT LA PROPOSITION DE RESOLUTION RELATIVE AU MAINTIEN D’UNE ADMINISTRATION ET DE POLITIQUES PUBLIQUES DEDIEES AUX FRANÇAIS RAPATRIES D’OUTRE-MER



Gilles Bourdouleix, Député de Maine et Loire, Président du Centre National des Indépendants et Paysans et Maire de Cholet s’est prononcé en faveur d’une proposition de résolution au maintien d’une administration et de politiques publiques dédiées aux Français rapatriés d’outre-mer.

« Je suis favorable au maintien d’une administration et de politiques spécifiques pour les … LIRE LA UITE SUR :

(161) CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans).

Share

Nov 05

Déclarations d’intérêts : le classement des parlementaires les plus riches – CNI, Centre national des Indépendants et Paysans sur Viadeo.com

Le sénateur Serge Dassault et le député Olivier Dassault, le 19 décembre 2012, figurent parmi les dix parlementaires aux plus hauts revenus. (BORIS HORVAT / AFP)   Les déclarations d’intérêts des parlementaires ont été publiées sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), jeudi 24 juillet. Il s’agit d’une conséquence … Lire la Suite »

› Lire la suite sur CNI Isère…

viaDéclarations d’intérêts : le classement des parlementaires les plus riches – CNI, Centre national des Indépendants et Paysans sur Viadeo.com.

Share

Nov 05

Réforme Territoriale : Gilles Bourdouleix s’étonne que le CNIP ne soit pas consulté par le Président de la République – Les fédérations du CNIP – Le Centre National des Indépendants et Paysans

Gilles Bourdouleix, Président du Centre National des Indépendants et Paysans et député-maire de Cholet, s’est étonné dans un courrier adressé au Président de la République, que le CNIP ne soit pas consulté sur la réforme territoriale, en tant que parti politique représenté au Parlement.

« Pour que la réforme territoriale soit réussie, elle doit se faire dans le consensus », a-t-il indiqué à François Hollande.

viaRéforme Territoriale : Gilles Bourdouleix s’étonne que le CNIP ne soit pas consulté par le Président de la République – Les fédérations du CNIP – Le Centre National des Indépendants et Paysans.

Share

Nov 05

Centre National des Indépendants et Paysans – Port de signes religieux à l’école : l’abrogation de la circulaire Chatel serait une faute grave

Le député-maire de Cholet et Président du CNIP, Gilles Bourdouleix, s’oppose au projet du gouvernement de dématérialiser la propagande électorale.
 
« La dématérialisation de la propagande électorale est un non-sens. Elle viserait à priver le citoyen de son droit élémentaire à l’information, principe-même d’une démocratie représentative qui est de pouvoir choisir ses représentants en comparant leurs programmes respectifs avant de se prononcer.

L’exercice de la démocratie a un coût qu’il convient d’accepter. Elle ne saurait constituer une variable d’ajustement », a indiqué Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet et Président du CNIP.

Centre National des Indépendants et Paysans – Port de signes religieux à l’école : l’abrogation de la circulaire Chatel serait une faute grave.

Share

Nov 05

Centre National des Indépendants et Paysans – Gilles Bourdouleix s’oppose à la dématérialisation de la propagande électorale

Le député-maire de Cholet et Président du CNIP, Gilles Bourdouleix, s’oppose au projet du gouvernement de dématérialiser la propagande électorale.
 
« La dématérialisation de la propagande électorale est un non-sens. Elle viserait à priver le citoyen de son droit élémentaire à l’information, principe-même d’une démocratie représentative qui est de pouvoir choisir ses représentants en comparant leurs programmes respectifs avant de se prononcer.

L’exercice de la démocratie a un coût qu’il convient d’accepter. Elle ne saurait constituer une variable d’ajustement », a indiqué Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet et Président du CNIP.

Centre National des Indépendants et Paysans – Gilles Bourdouleix s’oppose à la dématérialisation de la propagande électorale.

Share

Articles plus anciens «